Gros contingent aux courses de la MaxiRace

Ce week-end, c’était la grande fête du Trail à Annecy avec des distances pour tous les goûts. C’est ainsi que 10 membres se sont présentés au départ de la MarathonRace (42km/2800D+), Jean-Etienne à la ShortRace et Pierre sur la R-Race relais de 4.

Tous sont finisher malgré la forte chaleur. Bravo!

 

Retours de Jef:

3ème trail de préparation en vue du 80km. Dimanche, j’ai participé à la Marathonrace d’Annecy.42km,2800+,et une inconnue la chaleur.

Pour ne pas changer réveil avant les poules,3h30..et une nuit plus que médiocre. On prend donc la navette jusqu’à Doussard. Tous à l’arrière comme durant nos années collège. J’en profite pour manger mon jambon beurre,faut garder ces habitudes. Christelle essaie de nous refiler ces gateaux sport… Bon arrivés, au départ,et ds l’attente du coup de feu libérateur je vous passe les traditionnels, pipi de la peur….et autres questions existentielles…

Cette année grande nouveauté, on part en 3vagues espacées de 3mn, établi selon notre classement IRTA. Christophe, Jacques et Thomas partent les 1ers et nous 3mn après. On entame alors 3km de roulant, goudron et piste forestière. On reste à peu près groupé, Olivier Fav.et Tounsi prennent déjà le large.
Je commence la 1ere ascension ,Col de la Forclaz.je me retrouve seul mais en ayant visuel sur Olivier Rob. Totoche la chaleur y poike bien déjà… cette montée se fera lentement car ça bouchonne…je suis parti à l’arrière du sas 😣 1h20 pour 7km et 700+. Juste le temps de prendre 1 photo et je repars.

Là on prend un p’tit goudron et paf à droite à travers champs,puis un sentier arrive et je commence à doubler, je file tranquille sur le 1er ravito en eau, j’avale 2 grand gobelet et goooo…Histoire d’attaquer la 2nde montée vers le chalet de ?!!! En 12km,je prendrai 1000+. j’aime bien ce tronçon, entrecoupé de ruisseaux et p’ti singles à l’ombre.je trempe ma casquette à la moindre occasion..il fait chaud.

Bravo aux bénévoles qui m’encourageront tout le temps.soit par les cloches ou par mon prénom.apres avoir fini de monter, j’attaque une piste qui file à gauche en direction de la forêt,et je devine ce qui m’attend. Le temps est idéal pour profiter du panorama. Et là surprise on doit passer sous un tunnel formé dans un névé.avec comme temoins 2 bouquetins.magnifique. La 3eme grimpette se profil et quelle gueule…Je vois des coureurs tout en haut,ben ça va chauffer… Je continue à doubler , ça me rassure les jambes sont là. Tiens qui m’appelle c’est Olivier rob.je distingue aussi ma copine juste derrière.elle m’a accroché à son visseur !!! Et là on en prend plein la vue,les sommets,le lac,les passages techniques,et vertigineux. Un vrai régal..je regrette pas d’être revenu..Mais c’est pas tout mais j’avance avec les jambes et pas que les yeux.. Je suis bien,je gère, les montées sont avalées sans questions et j’arrive à relancer aussi bien à plat que ds les descentes .

Le 2eme ravito est là,il me reste assez d’eau ds mon kamel,je rempli que ma bouteille de gatorade.et boit 2grands gobelet.. Et ma montre indique 20km, plus que 6km avant Menthon, je repars d’un bon pas et continu de grapiller des places. Ça a beau être un trail de prépa, l’esprit de compétition reste. D’ailleurs ki sa mi voit à 3km de Menthon.? Tounsi,un coup de bâton gentil, pour lui signaler ma présence… On discute un peu, il se renseigne sur le reste du parcours, on essaye d’aller ensemble au gros ravito et de repartir car la montée au Mont Baron, c’est du costaud….Arrivée au ravito,je croise Christophe,qui me dit ne pas être au mieux..merde alors.et que je vais le rattraper. Tout de suite derrière Olivier fav. Ça fait plaisir de croiser les copains. Cette fois-ci, je refaiS le plein de tout. Boit un pespi chaud, dégueulasse….et repart avec un grand gobelet de St Yorre et qq victuailles….Ça casse vraiment pas 3 pattes à un traileur leur ravito…J’ai perdu Tounsi et repars donc à ces trousses…

De mémoire,je savais que la reprise après le château n’était pas des plus agréables. Heureusement les bénévoles sont là.. musique, cloches et parole d’encouragement. Cette année on a toujours droit à notre passage dans le tunnel plein de bousses… mais plus sec… À partir de la commence une ascension vers le Baron costaud… reste 12km jusqu’à la délivrance. Comme annoncé, je rattrape Toph. qui va pas bien. On discute qq mots et je file, lui va assurer pour aller au bout. D’ailleurs Olivier et Christelle me talonnent à 12mn, on s’est croisé, quand moi je repartai du ravito. Je fini par rattraper Olivier fav. à ma surprise. Je lui annonce que tof est juste derrière, tous les 2 l’ignorer… Et pas de Tounsi et après j’ai fait que monter, à par les 2 p’tites bosses annoncées.

D’ailleurs c’est la 1ere fois que j’utilise autant le profil topo du dossard. Et ben je m’en souviendrai de ce Baron,il m’a bien fait suer de partout !!! heureusement j’avais bien anticipé cette excès de fleurs de sel bio :kalité péï…en graissant toutes les pièces mécaniques et roulements. Je me suis régalé dans cette succession de montées.et enfin après un ultime coupe jarret..me voici au sommet. Et là tu vois la grande bleue version eau douce… Tu te dis environ 4,5km avant de faire trempette. Et ben là j’ai pas réussi à relancer mes 2, pattes et malgré l’aide précieuse de mon cadeau de la fête des pères, mes bâtons… J’ai donc fait tte le descente au moral.. J’ai continué à doubler mais on m’a aussi doublé…😥 J’ai commencé à avoir un peu mal au talon droit ..la tracasse à mouin un peu…Je suis descendu sans plaîsir là.et comme tout arrive .. j’ai atteint la côte du lac.. Et la mi di à zot mi lété dant lo dure.. Je prend pour témoin Thomas Celle et Jec. Et je me suis dit cette portion tu la bouffe ou elle t’avale.. j’ai mis sur off et mis un pied devant l’autre et goooo.

Merci aux gens pour les encouragements et particulièrement à Thomas &Jec.. Même si j’ai eu du mal à les voir. Je me suis pas arrêté et j’ai même relancé pour la dernière ligne droite du podium.

Merci à Jacques pour la photo Finish.

6h52… satisfait..de bonnes sensations.

Retours de Thomas:

1ère distance Marathon pour ma part ce dimanche 28 mai, et pas des moindre, pas moins de 2814m D+ me dit Strava.

Cela a été pour une sacré bonne expérience, et surtout en le partageant avec vous tous les finishers de ce défis contre la montagne et la chaleurs ardente !!! Dès le samedi matin 11h, on se met dans l’ambiance en allant récupérer les dossards avec Jacques, Christophe, Jeff et Oliver Robin.

Un samedi après-midi de préparation en mode cool et ptite sieste de 2h. Dimanche matin, 3h45 le réveil sonne et tout s’enchaîne, en voiture, puis en bus jusqu’à Doussard. Je suis très calme mais commence a stresser en voyant la queue de 30 mns pour s’alléger à l’unique toilette homme/femme des environs…

Après un succin échauffement, le départ est donner et nous voila lancer, Christophe et moi dans la vague des « 50 » élites et les « 150 » pro. Bizarre mais ok, c’est parti à 12,5km/h sur le plat. Les jambes sont de feu dès la première montée, je prend un gros rythme qui me propulse au col de la forclaz, puis au Chalets de l’Aulps et à la dernière grosse raidar en 2h05. Super ambiance, et vue imprenable sur le lac et la vallée de Thones, je me permet de prendre quelques photos et discuter avec les confrères de l’ultra race. Grosse descente a bloc jusqu’au point d’eau ou je rejoint mes fou de l’ultra race. Me voila au ravito de Menthon, je mange salée et repart pas très frais. Les jeunes demoiselles sont la pour me reboosté avant le dernier gros profils montant que je subit…

Les mains sur les genoux, un Gel boostant et des ails me poussent jusqu’au dernier sommet, récompensé par la plus grandiose des vues sur LE LAC D’ANNECY ! A peine repris mes esprits, ma montre m’indique 5h20 de course, mon objectif de moins de 6h me parait loin, mais je donne tout dans la descente du Mont Verrier, dépassant les concurrents à chaque occasions, dans chaque épingles. Le toit les habitations se rapprochant, j’arrive à la route, et la comme par miracle, je voit et entends Jec et Thomas, ce qui ma reboosté a bloc pour terminé en courant « tranquillement » et en « profitant » de l’acclamation de la foule jusqu’au terminus que je passe les bras levé et le sourire aux lèvres !

Merci à tous pour ce super weekend sportif avec un avant et après course vraiment top !

1 mois de préparation intensive entre fractionné, gros dénivelé, vélo de route (en cote), fitness, renforcement musculaire, alimentation, hydratation pour décrocher la 130ème place en 5h50’46s

Vivement le prochain ^^

Retours de Jacques:

1h dimanche matin et je ne dors toujours pas. Pourtant le rendez-vous est prévu à 4h30 devant la crèche de Bellegarde. Le stress, comme pour chaque course, et en plus une certaine crainte d’aborder une épreuve si difficile (ma seule préparation est un 700 m de dénivelé le mardi de la semaine) me font trop réfléchir cette nuit-là.
Je serai malgré tout à l’heure et même en avance au rendez-vous.

Nous voilà tous dans la navette qui nous emmène au départ de la course. Il est trop tard pour revenir en arrière. Nous sommes tous comme des gamins au fond de ce car et l’athmosphère détendue me fait du bien. Merci les amis d’être-là pour cette aventure. Ensemble on se sent plus fort et moins seul.

Pourtant dès le départ je vais me sentir seul puisque je renonce à partir à la fin de la première vague pour ne pas être géné par les concurrents lors du passage de la route à la première montée dans un chemin très étroit. Merci à tous ceux de Run Valserine qui ont couru la course l’an dernier et qui m’avait mis en garde contre cela.

Je pars donc en première ligne de la deuxième vague. Incroyable je fais la course en tête jusqu’au chemin. Il faut dire que c’est une portion goudronnée et j’aime le goudron. Je me sens pousser des ailes et j’ai l’impression que j’ai de bonnes sensations. Mais à l’entame du chemin nous n’avons parcouru que 3 km et la course est longue et encore bien plus difficile que ce que j’avais imaginé.

C’est parti pour cette première montée. Je fais connaissance avec mes nouveaux bâtons qui n’ont servi qu’une seul fois. Mais tout de suite je trouve le bon geste. Je pousse en cadence et je suis surpris de constater qu’on peut aller vite en marchant avec des bâtons. Rapidement je rattrape les derniers de la première vague. Je trépigne derrière eux car il est très difficile de doubler dans ce single. Je prends donc mon mal en patience et peut-être que cela m’a permis d’économiser des forces pour la suite.

La suite parlons-en !

La montée vers le chalet de l’Aulps puis le Pas de l’Aulps, terrible ! Si j’avais su que c’était cela la course je ne me serais pas inscrit. Mais cette idée disparaît bien vite quand tout en haut je prends le temps d’observer le panorama. Mon Dieu c’est merveilleux cette vue sur le lac et toutes ces montagnes. Je dis à ceux qui m’entourent « rien que pour cela ça vallait le coup ». Je leur dit aussi « on n’est pas les plus heureux ? ». Pourtant mes remarques n’ont que très peu d’échos autour de moi. Je constate que ceux qui sont là sont vraiment en difficulté alors que moi je me sens vraiment bien, même heureux. C’est grisant.

Et la montée du mont Baron ! Encore plus terrible. Elle est longue, très longue, très très longue. Pourtant je ne lâche rien et je double encore et toujours comme depuis le début de la course.
Je n’avais pas d’objectif de temps, juste finir, être finisher de cette très difficile course. Pourtant au sommet du mont Baron je me dis en regardant mon chrono que je peux peut-être finir en moins de 6h.

Alors je me lance dans la descente malgré les crampes qui n’attendent qu’un faux pas de ma part pour se manifester. Je m’aide de mes bâtons même dans la descente pour soulager mes muscles. Je cours, je double encore quelques concurrents.
Cette descente paraît interminable mais je pense à mon projet de temps et je continue et enfin le bord du lac est là.

1,2 km à parcourir sur du plat. Je regarde ma montre. C’est jouable, le plat c’est mon terrain. Tout à coup j’entends mon prénom. Jec et Thomas sont là. Merci à eux ils m’ont donné un sacré coup de fouet pour relancer. Je regarde le lac, il est magnifique. Je crois bien que je suis heureux. Heureux d’être là tout simplement. Pourtant la course n’est pas finie et certains coureurs ont vraiment du mal à parcourir ce dernier km car je les double en leur disant un mot d’encouragement. La ligne est toute proche. Je regarde mon chrono. Ca va le faire moins de 6h. Alors j’enlève ma casquette, je me recoiffe et je brandis mes bâtons car ceux-là sont pour quelque chose dans cette course.
5 h 59 min 21 s. Je suis épuisé mais heureux car j’étais dans un grand jour et n’ai pas vraiment connu de moments très difficiles.

Heureux de ma performance mais surtout heureux que tous les 10 engagés de Run Valserine soient finishers. Bravo à tous !

Un bon bain dans le lac après un tel effort, voilà encore un pur instant de bonheur.
Et enfin une bonne bière entouré de tous ceux qui ont participé c’est peut-être un des plus beaux moments de cette journée.

Merci à tous de m’avoir emmené dans une telle aventure.
Un merci particulier à Christine qui m’a soutenu pendant la préparation et pendant la course. Elle s’est même levée à 3h30 pour me faire chauffer mon thé…

Vive Run Valserine !

Retours de Olivier F:

Jusqu’au dernier moment j’ai hésité à participer. Ma préparation n’étant pas au top, surtout les séances de la semaine (boulot, flemme, mauvais temps….) tout était prétexte. Motivé par Hélène, je me décide enfin en début de semaine. Mon dossard a pu etre récupéré, ouf! Merci Jacques !

Comme tous les autres, lever de trèèèès bonne heure, covoiturage et navette dans une ambiance bonne enfant.

Attention, prets, partez ! Je sais mon entrainement insuffisant, je pars donc comme on dit chez nous (enfin, chez moi à Montpellier) tranquilou tranquilou. Les bonnes sensations sont là, les jambes répondent, le cadre est magnifique. Tout va bien jusqu’au au ravito. Au moment de repartir, ouille ouille ouille plus de jambe, la fatigue est déjà là… Hé bé, je ne suis pas encore arrivé!

Rencontre avec Jeff, Christelle, Tounsi, Olivier… purée, vous avez la caisse. Je ne les reverrai qu’à l’arrivée.
Je finis encore plus tranquilou, je marche aussi dans la dernière descente alors que d’habitude c’est l’éclate totale ! Ca y est me voilà sur la plage. J’ai terminé mission accomplie.

J’ai passé un super dimanche avec vous! Run Valserine est une équipe formidable !

Ah oui! J’oubliai. Il faisait très chaud. Mais peu importe . Bah oui! je viens du Sud.

Retours de Pierre:

J’ai pris le relais Doussard/Menthon-Saint-Bernard vers 11h00 et j’ai pas été déçu. Très belle course et grosse chaleur au rendez-vous. Mais heureusement la bière a coulé à flot à l’arrivée.

Retours de Christopthe:

Mon chemin de croix

C’est avec un moral à 200% que je me rends sur cette course. En effet, je n’ai pu prendre le départ d’une course depuis la SaintéSprint, soit presque 6 mois.
Comme l’a dit Jacques, l’ambiance jusqu’au départ avec les amis de Run Valserine est superbe et aide tout le monde à gérer son stress plus ou moins grand! Je me souviendrai longtemps de l’ambiance de gamins dans la navette!!!
Nous voilà à 10 min du départ, je me dirige vers le sas de départ et en y arrivant, je me retourne et constate que personne ne m’a suivi?! Mince, tant pis, il y a trop de monde pour les retrouver. Finalement Thomas me retrouvera et je pourrai prendre le départ avec lui.
Feu!!! C’est partie, à un bon rythme, je suis Thomas, je suis bien même si je pense aller un peu trop vite. Arrive le premiers sentier. 4 ou 5 concurrents s’intercalent entre Thomas et moi. Je ne tante pas de le rattraper et le laisse partir en sachant bien qu’il est beaucoup plus affuté que moi.
Cette première monté à la Forclaz se passe bien et je suis heureux de ne pas retrouver l’énorme bouchon de l’année dernière. Le départ sectionné en trois sas a fait son effet, tout du moins pour les premiers partants.
Après la Forclaz, petite descente jusqu’au premier point d’eau. Je refais le plein car la consommation d’eau est déjà élevée.
Je repars dans la seconde monté et là…c’est le drame!!! Un mal au bide vient subitement me perturber et va me donner du mal dans cette montée. Jacques me rattrape au milieu de celle-ci, je fais un bout avec lui puis le laisse également partir. Il me rend un instant jaloux et envieux en le voyant survoler les sentiers avec une telle légèreté! D’autant plus que je sais ce que c’est d’être dans un bon jour et de doubler plein de concurrents!
Bon, je me reconcentre sur cette montée, le mal au bide s’estompe un peu et j’arrive finalement au sommet sans plus de difficulté.
Je bascule dans la descente que je sais très longue et très technique. Mon mal au bide va revenir accompagné par des ampoules (ce qui est très rare pour ma part!) Donc cette descente suivie de 3 petits raidillons avant le ravito de Menthon vont se faire assez difficilement. J’arrive au ravito dans un état d’épuisement très avancé alors que j’ai parcouru moins de 27km! Je prends mon temps et sais que repartir et finir va relever de l’exploit. Après plus de 20min je repars et croise JF et Tounsi qui arrive tout juste. J’informe JF de mon état et lui dis qu’il va vite me rattraper. C’est ce qu’il fera 3km plus loin. Lui aussi à l’air de survoler les sentiers et je le vois partir alors que moi n’avance plus.
La montée au col des Contrebandiers va être très longue où je vais faire énormément de pauses avec mon mal au bide et mes ampoules. Puis un mal de cœur et la tête qui tourne se manifestent à leur tour dans la plus raide des montés. (ceux qui on fait cette course sauront de laquelle je parle!) je m’assois sur un tronc et vois arriver Christelle et Tounsi. Je les encourage et vais rester sur mon tronc plus de 5 min à attendre que ça passe. Le reste de la monté va être ainsi.
J’arrive enfin au Col des Contrebandiers. Des bidons d’eaux sont a disposition, heureusement car j’y arrive à sec! Il paraît que pour les derniers concurrents il n’y en avait plus! Je pense qu’avec les conditions climatiques exceptionnelles prévues cette année l’organisation aurait du prévoir un ou deux points d’eau supplémentaires!
Alors que je me relève d’un rocher où je venais de m’assoir pour la énième fois, je vois Olivier R arriver. Je lui fais part de mon état et lui dit qu’il me rattrapera rapidement.
Je monte les 200 derniers mètres pour le Mont Baron assez bien, ca fait plaisir. Puis la ligne de crête va être longue car toujours mal au bide, aux pieds et parfois au coeur.
Au sommet de l’ultime descente, je prends le temps de m’assoir et d’attacher mes battons sur mon sac. Chose que je n’aurais jamais pris le temps de faire en temps normal.
Le début de la descente se passe bien mais le mal au bide va encore m’obliger à ralentir et/ou m’arrêter plusieurs fois alors qu’à chaque fois que j’ai pris cette descente c’était à fond les ballons!!!Olivier me rattrape comme prévu, il veut m’attendre mais lui dis qu’il vaut mieux qu’il y aille.
J’arrive temps bien que mal au bord du lac, il reste 1,3km. Le crono et la place ne faisant plus parties de mes préoccupations depuis bien longtemps, je vais marcher tout le long à l’exception des 200 derniers mètres histoire de marquer le coup!
Voilà, ligne d’arrivée ennnnnfin franchie. Je retrouve mes amis et plonge dans le lac.
Une bonne bière prise en compagnie de tous les finisher de Run Valserine va être un moment magnifique que je n’oublierai jamais!
Conclusion: Depuis plus de 19 ans que je participe à des courses, je n’avais jamais été dans un tel état et n’avais jamais rencontré autant de soucis sur une seule course. C’était un jour sans, je suis passé à autre chose et me concentre sur les 80km du Mont Blanc.
Résultats comparatifs MARATHON-RACE : 2012 = 73ième / 2017 = 694ième
2012 = 6h08 / 2017 = 7h38
Et encore bravo à tous les finishers pour leur course et pour leur récit.

Short Race

Clt Nom Clt Cat Temps
110 Jean Etienne CELLE 10 JUH 02:06:42

Relais 4

Clt Nom Clt Cat Temps 3eme relais – Doussard-Menthon – 24,8km/1640D+
48 VEDG 20 MIX 11:43:20 Pierre: 04:43:49

Marathon Race

Clt Nom Clt Cat Temps
130 Thomas GOURRAGNE 78 SEH 05:50:46
155 Jacques SOULIER 9 V2H 05:59:21
387 Jean-François NOURLY 93 V1H 06:52:49
462 Christelle CELLE 16 V1F 07:06:26
534 Tounsi CHETTIH 135 V1H 07:16:58
615 Olivier ROBIN 164 V1H 07:26:32
638 Olivier FAVANTINES 28 V2H 07:29:37
694 Christophe GUILLON 189 V1H 07:38:38
709 Ludovic CARLET 378 SEH 07:40:04
823 Alissonne CARLET 68 SEF 07:57:58

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